Agence immobilière, les abus fréquents

Elles sont presque incontournables lorsque vous décidez de vous lancer dans un processus d’achat ou de vente d’un logement. Elles, ce sont les agences immobilières.

Seulement voilà, ces prestataires, malgré leur utilité avérée, sont auteurs de certains abus. Ceci se manifeste généralement à travers des honoraires exorbitants, des exigences qui sortent du cadre de la loi, ainsi que des garanties excessives qui vous sont demandées.

Cet article vise à mettre en lumière toutes les mauvaises pratiques imputables aux agences immobilières.

Les abus constatés des agences immobilières

Dans un contexte où la demande en logement reste toujours aussi forte, il n’est pas rare d’être confronté à des abus d’agences immobilières, lors de la recherche d’un nouvel appartement ou d’une maison, à louer ou à acheter. Ces abus se manifestent sous diverses formes à savoir :

  • Des honoraires exorbitants qui s’élèvent généralement à plus de 93% du montant du loyer. À cela s’ajoute l’opacité qui règne autour de la fixation de ces commissions. En effet, très peu de ces prestataires affichent clairement les frais d’agences et on se retrouve au final face à des factures onéreuses, incluant entre autres les frais de visite, d’établissement d’état des lieux ou de constitution du bail. Il convient de ce fait de se montrer attentif sur cet aspect. Notez toutefois qu’il existe des plafonds réglementaires qui tiennent compte de la situation géographique et sont fixés en fonction du mètre carré.
  • L’exigence de nombreuses pièces pour la constitution du dossier du locataire, au-delà des documents fixés par la loi. Il faut garder à l’esprit que la législation interdit aux agences de demander des pièces comme : l’attestation d’absence de crédit en cours, l’extrait de casier judiciaire, l’attestation de bonne tenue de compte bancaire, la copie de la carte de sécurité sociale, un livret familial, un RIB et autres
  • La demande de la signature d’un contrat de réservation, assorti de frais qui ne sont pas remboursés dans le cas où le client ne trouve pas satisfaction.
  • L’exigence d’un garant même si le locataire dispose largement de ressources suffisantes pour assurer mensuellement son loyer.